dimanche 9 septembre 2007

FROID DANS LE DOS

VOILÀ VOILÀ, j'arrive! Je sais chers lecteurs je vous néglige un peu ces derniers temps mais comprenez il me faut faire un choix.
Pressé par la formation qui se termine, par la nécessité d'aller au ciné (histoire de profiter au max de mon séjour à NANCY, parce que après fini les cinéma d'art et d'essais plus que du ciné pop-corn) et pressé aussi et surtout par l'envie impérieuse de me replonger plus sérieusement dans mes lectures.
De fait, j'avais commencé depuis déjà un bon moment, une série "ERICH-MARIA-REMARQUE" que je tenais à terminer. L'objet premier de cet approfondissement étant la recherche et surtout la compréhension de la naissance d'une idéologie extrémiste, en l'occurrence le fascisme. Pour ERICH-MARIA-REMARQUE, c'est clair, le fascisme est latent, attendant le moment propice pour resurgir. Une dictature, c'est la conjonction entre une idéologie et des personnes prêtent à la porter.
"L'obélisque noir " décrit bien le phénomène. Une conjoncture économique et sociale difficile, quelques meneurs matraquant les foules de slogans simples et simpliste genre "c'est la faute à l'immigration", une petite mainmise sur les médias et le tour est jouée.
Voilà pour l'idéologie, me manquais les porteurs.
Pour ce, j'ai continué mes investigations du coté de "ROBERT MERLE".... oui oui le "ROBERT MERLE" de "WEEK-END À ZUYDCOOTE ". L'auteur a souvent traité le sujet et, à mon avis, avec justesse.
"LA MORT EST MON MÉTIER " est l'histoire du commandant du camp d'Auschwitz, RUDOLF HOESS. L'originalité du travail de ROBERT MERLE réside dans le fait que le livre a été écrit, non pas à partir des récits biographiques de HOESS, mais construit sur les archives du procès de Nuremberg pour la partie historique, et à partir des résumés des entretiens entre Rudolf Hoess et le psychologue américain "GILBERT".
Et Robert Merle touche encore dans le mille quand il dit dans sa préface:
"Je peine, quand à moi, que tout devient possible dans une société dont les actes ne sont plus contrôlés par l'opinion populaire. Dés lors, le meurtre peut bien apparaître comme une solution la plus rapide à ses problèmes. Ce qui est affreux et nous donne de l'espèce humaine une opinion désolée, c'est que, pour mener à bien ses desseins, une société de ce type trouve invariablement les instruments zélés de ses crimes. "
Ce livre a été pour moi un électrochoc et n'a fait qu'accroître mes craintes d'un retour du fascisme sous une forme ou une autre.





Je sais que tout au long de mon blog (surtout le premier) je met régulièrement en garde face aux dangers de l'extrémisme et du nationalisme et je n'en démordrai pas, au risque de passer pour un psychotique. Mais quand je vois la situation en IRAQ, la politique de Busch, Sarko qui fait de la lèche à ce même Busch, Bernard Kouchner qui fait un passage en Iraq ?????????????????????????????
Je vous jure que bientôt on aura des soldats français en Iraq.

vendredi 24 août 2007

UN PAYS OU PRESQUE


2007, on le sait, est pour l'Inde et le Pakistan, l'année du 60em anniversaire de l'indépendance. Ce que l'on ignore, pour la plus pars d'entre nous, et pourtant cela se passe à nos frontières, c'est que le Land de Sarre, en Allemagne, fête le cinquantenaire de son "re"rattachement à la république fédérale.
Nous connaissons, en France, assez bien, pour la plupart, les vicissitudes de l'histoire qu'ont subi l'Alsace et la Moselle mais ignorons totalement l'histoire de la Sarre qui pourtant a connue le même sort. Toujours tiraillé entre la France et l'Allemagne au grès des victoires guerrières de l'un ou l'autre.
L'histoire et le temps laissent des traces et l'époque qui en a laissée le plus dans cette région est incontestablement la période de transition 1945/1957. Période pendant laquelle la Sarre est restée comme en sustentation au dessus de l'Europe avec, pour certains, ce rêve fou, d'un petit pays indépendant au coeur de l'union. Le rêve était beau mais les citoyens sarrois en ont décidés autrement.


HISTORIQUE

Pour ne pas m'étaler sur dix pages, je commence au XVIIIe siècle. N'étant pas historien, vous comprendrais que mon récit ne peut être qu'incomplet.

1792 la France, guidée par la révolution, commence à occuper la région de la Sarre. Dans le cadre de la réorganisation de l'administration du Land, selon le modèle français, les citoyens sont dotés de tous les droits civiques, ce qui signifiait également la fin de l'ancien régime en Sarre.
Suite à l'échec définitif de la révolution française en 1815, la majeure partie du Land passa sous l'autorité du royaume Prusse.
Poussé par des intérêts personnels, l'état prussien accéléra le passage d'un ordre social agraire et corporatif, vers une société industrielle capitaliste. Parallèlement, la population était déchue d'importants droits démocratiques.
Au début des années 1860 le problème de l'identité nationale envahit les débats publics et les positions anti-prussiennes du début laissèrent bientôt la place au nationalisme pro-gouvernemental. Ce sentiment fut à son apogée dans les années 1870/1871. La Prusse passait du statut de force d'occupation à celui de force de protection et le patriotisme, modéré à ses débuts, se transforma rapidement en nationalisme exagéré.
Entre la proclamation de l'empire Allemand et la première guerre mondiale, la Sarre connaît un essor économique régulier mais sans la démocratisation de la vie politique. La Prusse opprima toute ébauche de réforme politique et sociale par un carcan étatique efficace. Ce n'est qu'après l'abdication de l'empereur allemand et la proclamation de la république, le 9 novembre 1918, que les travailleurs et soldats prirent brièvement en main le pouvoir en Sarre et pour la première fois dans l'histoire de l'Allemagne, les femmes obtinrent le droit de vote.
Trois semaines plus tard cette tentative de démocratisation en Sarre fut étouffée par l'entrée des troupes françaises. Coupé à nouveau du reste de l'Allemagne et les droits démocratiques de la constitution de Weimar refusés aux sarrois.
Suite au traité de Versailles, l'identité de la Sarre était confirmée, faisant par la même naître, pour la première fois, un territoire politique unique que l'on a appelé la SARRE. Un statut régissant la zone industrielle sarroise entra en vigueur le 10 Janvier 1920, pour une période de 15 ans, sous la tutelle de la société des nations. Au terme de cette période, la population du "Territoire de la Sarre devait être consulté par le biais d'élections et se prononcer pour -Le statu-quo tel qu'il avait été établi, -Le rattachement à la France ou -La réintégration à l'Allemagne.
Durant toute l'existence de la société des nations, la France tente de renforcer son influence sur tous les domaines en Sarre. Couronnés de succès du point de vue économique, ses efforts échouèrent par contre dans les domaines de la culture et de l'enseignement et les idées nationalistes ne cessent de se propager en Sarre comme dans toute l'Allemagne. Malgré cela le NSDAP (parti nazi) pourtant présent en Sarre dés les années 20, ne jouait à cette époque qu'un rôle mineur en politique. Il se présente pour la première fois aux élections du CONSEIL du LAND en 1932 et n'obtint que 6,7% des voix.
Avec la nomination d'Adolf Hitler comme chancelier de l'empire et la fondation du régime national-socialiste en Allemagne, une époque de douloureux conflits commença aussi pour le territoire de la Sarre. Avec le soutient fourni par l'Allemagne hitlérienne, le NSDAP gagna rapidement en influence. Du fait de multiples manipulations, dans divers partis politiques présent en Sarre, le référendum de 1935 fut impitoyablement exploité comme leitmotiv de la campagne en faveur d'une décision pour l'Allemagne et contre la France. Cette stratégie contre le bon sens, complété par l'appel simultané d'émotions fut couronnée de succès. De plus quiconque s'engageant en faveur de la démocratie et contre le rattachement à l'Allemagne, était soumis à une énorme pression psychique et physique. Même les évêques de Trêve et de Spire soutenaient le rattachement. Les efforts du parti socio-démocrate auprès de la société des nations, en vue de repousser le référendum, restèrent vains.
90,4% des suffrages exprimés votèrent pour le rattachement. 8,8% seulement, votèrent pour le statu quo. Le 18 Janvier 1935, le Territoire de la Sarre fut rattaché au troisième Reich sur décision du conseil de la société des nations. Le premier "ANSCHLUSS donc.
Jusqu'en 1938 au moins 6000 sarrois prirent la fuite et luttèrent, pour la plupart, contre le fascisme et le national socialisme, en Espagne ou en France au sein de la résistance. Le 30 Janvier 1935, le territoire de la Sarre obtint le nom de "SARRLAND". L'extension du racisme conjugué à la terreur et l'omniprésence de la gestapo et des SS; Et de fait aussi la prospérité économique soutenue depuis 1938, contribua à ce que la population sarroise accepte et se soumette petit à petit à la dictature. En 1940, les derniers 134, des 4600 juifs, furent déportés et Bürckel annonça à Berlin que la Sarre était désormais "exempte de Juifs".
À partir du 6 Décembre 1944 la Sarre devint un champ d'opération et jusqu'au 21 Mars 1945, les forces armées Américaines occupèrent le territoire. La population se retrouvait dans un pays dévasté en grande partie.
Le 10 Février 1945, les alliés décidèrent d'accepter la France en tant que quatrième force d'occupation et le 10 Juillet l'armée américaine fut suppléée par les troupes françaises.
Selon la France, au niveau politique, la Sarre devait se séparer de l'Allemagne et obtenir un statut d'autonomie.
À partir du 15 Décembre 1947, la Sarre devient un territoire organisé de manière autonome, économiquement rattaché à la France.
Les années qui ont suivies la deuxième guerre mondiale ont eu la plus forte influence sur la prise de conscience et c'est à cette époque que la Sarre s'est frayée un chemin vers un état autonome basé sur un étroit alignement sur la France.
Au fil des années, plusieurs conventions franco-sarroises dotèrent le territoire d'une constitution propre ainsi que d'un parlement ayant une autonomie en matière de pouvoir législatif, administratif et de pouvoir judiciaire.
Le 9 Mars 1950, Konrad Adenauer, Chancelier fédéral, s'opposa aux votes et contenu des conventions franco-sarroise adoptées par le Landtag (parlement sarrois) le 4 Avril 1950, estimant que ces conventions renforceraient définitivement les liens de la Sarre à la France.
Les élections du 30 Novembre 1952 marquaient le début de la deuxième législature du Landtag. Le nouveau parlement pressa la France et l'Allemagne à conclure un nouveau contrat réglant les relations entre la Sarre et la France.
"Le Landtag voit dans la requête adressée aux gouvernements
français et allemand, les priant de bien vouloir entamer le plus
rapidement possible des négociations directes, un appel européen
à ces états, afin d'aplanir les voies pour la poursuite de la coopération européenne.
Nous n'avons cessé de dire que l'accord du peuple sarrois
à un statut européen représente une condition siné qua non afin de
garantir que ses intérêts soient pris en considération.
"
Jusqu'en Mai 1954 les négociations bilatérales resteront au point mort et les relations franco-allemandes furent toujours troublées par le problème sarrois. Le 23 Octobre 1954, Mendès-France et Adenauer ratifiait le traité de la Sarre franco-allemande, disposant en détail, du statut européen de la Sarre. Il était prévu de créer entre la France et l'Allemagne, un district ou un territoire européen en tant que siège des autorités européennes supranationales et un référendum sur le traité fut prévu. Le 8 Juillet, le Landtag adoptait la loi permettant la réalisation du référendum qui devait "Permettre à la population sarroise de prendre position sur le statut de la Sarre"
Le 23 Octobre 1955, 67,7% des suffrages exprimés se prononçaient contre le statut (malgré les recommandations du Chancelier Adenauer en faveur d'un vote "pour").
Suite au résultat du référendum, le ministre président de la Sarre démissionnait des ses fonctions et le 17 Décembre, le Landtag vota sa dissolution et annonça de nouvelles élections pour le 18 Décembre. La France, elle, se déclara prête à négocier le sort de la Sarre sous les nouvelles conditions, avec le gouvernement fédéral. Le nouveau Landtag issu des élections du 18 Décembre, se crut obligé "d'appliquer la volonté de la population et déclara:
"Le Landtag de Sarre affirme son intention ferme de mettre un terme à la séparation de la Sarre avec l'Allemagne. Au moment voulu, il prendra toutes les mesures en son pouvoir pour atteindre cet objectif"
L'article 60 fondamental de la constitution du Land de Sarre a été entièrement revu. Son contenu laisse supposer qu'un terme a été mis à l'histoire mouvementé de ce pays frontalier qui a subit de nombreux changements politiques, depuis la création du territoire de la Sarre, consacré par le traité de Versailles en 1919 jusqu'au 1er Janvier 1957; date du rattachement définitif à la République Fédérale d'Allemagne.
À compter de 1957 l'article 60 de la constitution sarroise fut le suivant:
"Le Land de Sarre est une démocratie libérale et un état de droit social au sein de la République Fédérale d'Allemagne"




Ainsi s'acheva le rêve fou de ce qui aurait pu être un petit pays indépendant appelé la Sarre. N'en reste néanmoins un Land qui de par son histoire et sa position géographique, reste profondément européen. Comme en Moselle voisine, l'industrie sidérurgique et le charbon ont fait sa richesse et cette même richesse fut la cause de ses malheurs.
Comme chez nous l'industrie a beaucoup souffert ces dernières décennies mais la Sarre a su s'adapter et profiter du développement culturel dont les bases ont été érigées justement pendant la période du rêve fou (1945/1957) et aujourd'hui Sarrebruck n'a rien à envier aux grandes métropoles européennes.
Reste cette question: Que serait l'Europe aujourd'hui si ce rêve se serait réalisé ?
Et en même temps, mais cela n'engage que moi, du fait de son histoire, la Sarre n'aurait-elle pas toute légitimité à prétendre accueillir les instances européennes qui se balancent entre Bruxelles et Strasbourg ?


LES ARMOIRIES DU LAND DE SARRE




-Écu écartelé d'azur semé de croisettes argentées au lion d'argent couronné d'or
-d'argent à croix de soliveaux rouges biseautés
-d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent
-de sable au lion d'or couronné et armé de rouge
Tel est la description héraldique des armoiries du Land de Sarre.

dimanche 5 août 2007

DE TEMPS EN TEMPS

Ce temps qui passe sur nous insidieusement, silencieusement, imperceptiblement; inodore, incolore et parfois sans saveur. Seul reste les traces de son passage sur notre enveloppe charnelle. Destructeur pour notre chair, il est cependant constructif pour l'esprit.
L'idée de n'avoir pas suffisamment de temps pour apprendre ce qui manque à mon savoir, ou que la mort vienne me faucher alors que quelque pars un livre dont par moi la lecture reste inachevée m'attend; Qu'un autre livre je n'ai même pas pu entamer, me torture régulièrement. Non pas que la mort me fasse peur, enfin pas plus je veux dire qu'à un être égale, mais simplement cette idée que quel que soit ma vie, elle sera toujours trop courte; Inéluctablement il restera quelque chose d'inachevé.
Étrange lot humain que de passer une vie entière à s'instruire pour finir ensuite en poussière corps et acquis. Pourtant d'en être conscient ne réduit pas pour autant ma boulimie de livres ni l'insatiable envie de musiques ou de cinémas.
Certes pour pallier à cet inconvénient qu'est la mort je pourrai croire en dieu et à une existence dans un au-delà! Problème c'est que j'ai déjà essayé ce truc et.....pas convaincu.
Eh oui, jeune encore, dans ce petit village du Bitcherland où les traditions ancestrales sont toujours en retards d'un siècle, je fus élevé dans la doctrine de la sainte mère église. Père s'en foutait, mais mère y tenait. C'était pourtant sans compter avec l'esprit critique et rebelle que la vie avait mis à l'intérieure de moi et qui me guidait, m'éclairait de lumières inaccessibles aux esprits des bigotes commères. Très tôt donc je vis dans les cérémonies religieuses le grotesque aspect théâtrale le comique en moins. Plutôt chiant même. Très logiquement je me suis tourné vers d'autres religions pour y chercher LA voie qui mène à dieu. Je le fis en appliquant à la lettre cette épître:"Chercher dieu, c'est chercher la vérité".
Plus je cherchai cette vérité, plus je la trouvai. Implacable et évidente. Dieu n'existe pas; C'était ça la vérité.
Depuis, je suis en osmose avec moi même. Je ne considère plus toutes choses comme étant simplement la puissance créatrice d'un être suprême, mais m'émerveille au quotidien du moindre détail, de la plus infime créature qui se meut sur terre. La part de mystère dont on sait que cela restera une énigme, fascine l'humain bien plus qu'une logique ou tout s'explique par la simple volonté divine.
Je peux, la nuit tombée, couché dans l'herbe, regarder le ciel et m'imaginer......TOUT. Rien ne vient troubler ma volonté puéril du rêve si ce n'est les limites de l'univers. Comme celui-ci, depuis le BIG BANG, ne cesse de se dilater repoussant par la même les frontières de mes voyages "spatio-temporel", je peu rêver à l'infinie.( Je vous jure que je ne prend rien) Et en fait ce sont les rêves qui me réconcilies avec la vie, me rendent plus supportable l'affligeante constante de la réalité, l'hypocrisie des politiques ou l'improbabilité de bonnes volontés suffisante contre le pouvoir maffieu de l'argent.
Mais je m'égare; Je parlai du temps; Celui qui donne l'insolence aux jeunesses. Insolence des jeunes générations qui nous pousse à vieillir et notre propre insolence qui pousse nos ancêtre à mourir. Ainsi bat le vent du temps et se succèdent les générations. Mouvement lisse sur les individus, seul au final, l'humanité en garde l'accumulation des richesses intellectuelles. Des tares aussi. Nous sommes tous altruiste même contre notre volonté.

Là du coup, je trouve que j'ai bien rattrapé mon sujet de départ car il me faut l'avouer, j'ai quelque mal avec la construction de mes articles. Au fil de la progression souvent le texte part dans tous les sens et la cohérence de l'ensemble en prend un sérieux coup. Mais au fond je ne me torture pas trop l'esprit à ce propos. En lecteurs avertis et intelligents que vous êtes vous saurez, j'en suis convaincu, démêler les fils et sinon ce n'est pas un drame non plus, prenez le TEMPS de relire. Souvent.

dimanche 22 juillet 2007

INSPIREZ..................ÉCRIVEZ

UUUUUUUUUNE semaine; Dans une semaine j'aurai droit à 15 jours de repos WOUAHHH je ne vous dit pas l'impatience avec laquelle j'attends ce moment béni.
Six mois de travail intense, y a de quoi vous mettre sur les rotules. Pas étonnant, dans ces conditions, que l'inspiration me manque en ce moment les wek-end pour écrire un article cohérent sur mon blog. Pourtant les sujets potentiels ne manquent pas. Concrètement je travail mes articles comme quand élève du primaire je composait mes rédactions autour d'un sujet imposé que l'instituteur nous écrivait sur le tableau noir.
Au fil des jours je me note sur des papiers que j'ai sous la main, des thèmes d'articles possibles, les journées ensuite passent et généralement mes petits bouts d'écriture s'évanouissent dans la nature avec mon bordel. De temps à autres certains réapparaissent là où je ne les attend pas et de façon aussi inexplicable qu'ils ont disparus. Mais le temps aura passé et personne ne comprendrait que je me mette à parler du père noël en plein juillet par exemple, ou de la possibilité que Noël Mamère soit candidat à l'élection présidentielle.
Les livres que je m'englouti sont, par exemple, autant de possibilités d'articles, le problème est que souvent je fait dans la série. Quand un auteur me captive, je cherche à lire plusieurs de ses ouvrages; l'ennui c'est qu'en ce moment, le soir venu, je ne trouve plus l'énergie nécessaire pour rester éveillé pendant ma lecture et je bloque actuellement sur Erich Maria Remarque. Promis dés que possible je vous saoulerai de mes synthèses.
Le cinéma est à lui seul un vaste sujet mais j'évite autant que possible. Je ne suis pas suffisamment instruit du sujet pour pouvoir prétendre en parler. J'ai même carrément du mal à me rappeler les noms des acteurs ou des réalisateurs. Tout au plus puis-je vous faire pars de mes impressions sur le film et éventuellement en faire un tout petit résumé. Antoine maîtrisant le sujet bien mieux que moi, je me permet régulièrement de renvoyer vers son blog. Dommage pour lui que blogueur ne soit pas un métier.
Reste enfin le sujet du "n'importe quoi" et c'est à peu prés ce que je viens de faire là. Ça permet de tenir une conversation tout en glissant ça et là quelques détails de ma personne ou de ma façon de travailler mes articles.
Y a pas à dire les élections aurons été autrement plus prolifiques en articles de tout genres.
Reste encore une source où je puise parfois la fin de mes textes, la musique. Là je fais ce que je peux ou plutôt ce que je veux. Justement tient j'arrive au bout de mon oeuvre et donc MUSIQUE.


Aujourd'hui un groupe que j'ai découvert récemment, "DÉSERT BLUES"


ET


ET ENCORE

dimanche 15 juillet 2007

NON RIEN DE RIEN

Y a des jours comme ça, je suis là devant ma feuille blanche, j'ai beau me creuser la cervelle...Rien.
Eh oui j'écris mes articles sur papier avant de les copier sur mon blog.
La chaleur faisant amplificateur de vide... Rien.
Coté ciné cette semaine j'ai vu... Rien.
Pourtant ma passion de l'écriture me pousse, mais comment écrire, comment définir le "RIEN" ce vide même pas intersidéral. Il me faudrait pour ça un Rien d'imagination, et, là j'ai pas.
Alors parlons d'autre chose, mais Rien me passe par la tête.
J'ai même pas une petite catastrophe à vous annoncer... Ah si!!!! On va tous mourir. Mais ça ..... On le savaient déjà.
En fait, je me demande si je ne suis pas amoureux ? Mais j'ai pas encore décidé de qui. Si quelqu'un voulait bien avoir la gentillesse d'être volontaire !!!!!!! ça me faciliterai le travail.
Trop chaud pas envie de déranger le cerveau.
C'est vrai quand même, je fait l'immense effort d'être amoureux, et il faudrait qu'en plus je cherche et choisisse moi même l'être aimé ?
Franchement, les AIMÉS pourraient se donner un peu de peine. Il leurs suffit de venir, d'être beau, intelligent, gentil, serviable, sensuel, riche, performant, sachant faire la cuisine, les courses et le ménage. Le reste je m'en charge. Mais non. Faut pas s'étonner après qu'ils restent sur le carreau.
Bon j'arrête je ne vais pas vous obliger à lire du n'importe quoi sous prétexte que je manque d'inspiration. Cette chaleur me rend simplement oisif. En fait je ne suis pas un ami des grandes chaleurs. Et puis je suis déjà moi même beau, intelligent, sensuel, performant.......................
Tient, pour finir je vous colle cette petite musique guillerette qui vous rappellera certainement des souvenirs. L'auteur"FRANÇOIS DE ROUBAIX" malheureusement décédé, a laissé quelques titres que nous avons tous fredonnés un jour.


En fait s'il est gentil.................

dimanche 8 juillet 2007

TEST ONE TEST

ANTOINE me fait la joie RRRHH de me passer le relais d'un truc à la con test en sept points. ""Dévoilez vous, déshabillez vous en 7 points" Je n'ai pas vraiment l'habitude de parler de ma propre personne mais pourquoi pas ? Exercice d'autant plus intéressant que cela pourra me servir dans la rédaction de mes CV et autres lettres de motivations.
Pendant un court, très court instant, j'avais imaginé claquer 7 photos révélant différentes parties de mon corps mais réflexion faite, je tient à garder les quelques rares visiteurs de mon Blog. Donc non pas de photos. Bon je me lance.





1


J'aimerai dire que je suis timide et d'ailleurs je dois l'être très certainement, mais je m'avouerai plutôt agoraphobe.
Je déteste aller en boite; Faire les courses au supermarché me gonfle; Je préfère l'intimité du CD au grouillement des concerts. Cependant j'aime à rencontrer des gens, aller au cinéma, visiter des expositions et des musées. J'aime surtout rencontrer des personnes qui enrichissent mon intellect que se soit dans le monde palpable ou sur le Net.

2


Je suis quelqu'un d'ambiguë et je le revendique. Je ne veut surtout pas être prévisible et m'efforce autant que possible à entretenir le doute. Pas toujours non plus, y a quand même en moi la possibilité d'être social. Et il m'arrive aussi d'être ambiguë malgré moi ce qui souvent m'est néfaste.

3


Je n'aime pas les personnes compliquées, les personnes qui vous assomment avec leurs problèmes existentiels et qui font comme si leur vie était LE calvaire que nul ne peut comprendre ni résoudre. Les martyres, les déprimés consommateurs de Xanax et de Valium me font chier.
Je ne parle pas là du coup de Blues que chacun peut et a connu. Phase nécessaire à notre notre vie, le coup de blues souvent permet de se repositionner par rapport à soit et de la globalité.

4


Je me sent et d'ailleurs je suis globalement plutôt un provincial rustre, inculte, ignare de la mode, musicalement complètement à coté de la plaque, je pêche par mon non savoir de mes classiques littéraires, incapable de réciter le moindre poème même de Victore Hugo. Mais voilà même pas mal.

5


Je crois, non pas en Dieu, mais à l'amour l'Amour. Je sais à mon âge on ne devrait plus ça fait ridicule et pourtant. Et ce qui me rassure c'est que je ne suis pas le seul. Après tout l'Amour c'est pas comme le père Noël puisqu'il existe vraiment. Enfin je l'espère sinon soyez gentil de me prévenir.
Moi, je n'arrête pas de le chercher, si souvent il me file entre les doigts. Peut-être est-ce moi qui ne sais le retenir, le saisir. Peut-être est-ce faute d'être trop fidèle, car quand j'aime, c'est pour.....allez.....Longtemps.

6


J'aime, j'adore écrire. Malheureusement je suis mauvais en Français et mes articles sont plein à craquer de fautes en tout genres et ce malgré le correcteur, malgré le dictionnaire que j'ai perpétuellement à ma droite et le Bescherelle à ma gauche. Re marquez je suis tout aussi nul en informatique Mais je me soigne.

7


Je manque souvent d'imagination.

8

Je ne ferai pas subir ce supplice à un autre Blogueur.







Place aux choses sérieuses.

Il y a quelques temps j'étais aller voir "TEHILIM" film qui raconte l'histoire d'une famille de Jérusalem dont la vie va être bouleversé par la disparition soudaine du père. Peut-être est-ce le fait de ma rustritude, mais je n'avais que peu aimé. Du coup , quand j'ai vu à l'affiche "THE BUBBLE" j'ai un peu hésité. Surtout que j'étais encore sous le charme de "PERSÉPOLIS" que j'avais vu en début de semaine. Mais comme maintenant j'ai un abonnement pour mon cinéma préféré ("LE CAMÉO" pour ceux qui ne suivent pas), je me suis dit allons-y. Et je fis bien. Rare sont les films qui autant ont marqués la profondeur de mon âme. Le dernier, date d'il y a au moins 20 ans. Je ne m'en rappel d'ailleurs même plus vraiment du titre ("ANNA NO ou ANNA NON" un truc du genre) et j'en ignore totalement le réalisateur. C'était l'histoire d'une mère, en Espagne sous le régime Franquiste, dont le fils est emprisonné. Elle entreprend alors un long voyage à pied traversant toute l'Espagne pour lui rendre visite. ( Si par ailleurs quelqu'un peut me fournir plus de renseignements sur ce film, je lui en serait éternellement reconnaissant)
Nous sommes tous et moi le premier, coupable de nos émotions sans pour autant être responsable de ce qui les provoque. "THE BUBBLE" est l'histoire d'un tel évènement; Un cri d'amour qui se termine par la mort parce que la haine des peuples ne s'éteint pas; Parce que des incendiaires entretiennent, tant du coté Palestinien que du coté Israélien, ce feu ravageur. Non je ne vous raconterai pas le film mais j'aimerai vous supplier d'aller le voir.
À la fin du film j'ai simplement eu le sentiment que ces deux peuples ne connaîtrons jamais la paix. Que beaucoup d'innocents vont encore souffrir. que l'amour est maudit sur cette terre.

dimanche 1 juillet 2007

À PROPOS DE NOUS

De façon satisfaite, nous plaçons généralement notre "NOUS" par opposition aux autres, rarement en complément. Tant il est vrai que nous sommes souvent très individualiste.
D'ailleurs, le drame de l'humanité c'est que l'homme est génétiquement altruiste mais instinctivement asocial. Et ce simple détail nous limite et réduit l'évolution à une somme d'individualisme au détriment d'une grande partie de la population terrestre qui croupie dans la misère. Même sans aller au delà de nos frontières, le constat est évident pour peu que l'on veuille voir. Cette hypocrisie influe nos actes, nos pensées et nos paroles au quotidien et j'aimerai aujourd'hui pointer du doigt l'effet produit par ce comportement sur l'écologie.




Qui n'a pas entendu un quidam lors d'une soirée entre amis (ou pas) parlant, palabrant de la protection de l'environnement, finir son beau discours en posant tranquillement cette exclamation: "Mais que fait le gouvernement ?" La fin de la soirée venue, notre orateur quitte la troupe, prend sa voiture pour parcourir les 500 mètres qui le sépare de son domicile, sur le trajet après avoir allumé sa cigarette jette, comme de bien entendue, son paquet vide par la vitre baissée, arrivé chez lui allume toutes les lumières de son appartement, la télé, et bien sûr l'ordinateur, bois une dernière bière puis jette la bouteille vide aux ordures. Une soirée normale pour un être normal dans une vie normale.
Justement c'est ce NORMAL qui me met en boule à chaque fois. Il faut bien en être conscient, il n'y a rien à attendre en matière d'écologie de la part des gouvernements (pour preuve, même Jupé aurait put être ministre de l'environnent). Nous seul les citoyens pouvons par la pression et par nos actes (genre boycott) influer sur la question. Et n'oublions pas que nous sommes aussi des acteurs au quotidien et quelques règles élémentaires s'appliquent d'abord à nous même. Au-delà de la protection de l'environnement, il s'agit aussi d'une question de respect de l'autre; Du respect des génération future, or ça, on en est loin.
Il suffit de regarder les abords des routes pour y voir la lamentable traînée des résidus du passage des automobilistes tellement plus préoccupes de la propreté de l'intérieur de leur belle auto que de l'aspect de nos paysages (et pas seulement à la campagne) C'est si simple de tout jeter. Ce qu'on ne voit plus n'existe plus.
Qui s'interroge sur l'impacte de nos habitudes de consommations ? Quelles sont les conséquences du simple fait de vouloir déguster des fraises en hivers ?




N'y a t'il donc que dans la consommation que l'homme moderne arrive à s'affirmer et trouver du bonheur ? Les gens veulent consommer, posséder, avoir, oubliant que le verbe AVOIR tue le verbeÊTRE, oubliant l'autre. Seul au monde et que pour soi. Et quand ensuite la canicule, quand les inondations, les tempêtes et autres dérèglements climatiques, alors:"QUE FAIT LE GOUVERNEMENT ?"





OPEN YOUR MIND;

OPEN YOUR HEART;


Mais putain, ouvrez surtout vos yeux.


Pour finir une chanson de Ramstein simplement parce que je m'éclate trop à chaque fois que je l'entend.